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L’un des éléments clés de la prise en charge est le désencombrement des voies aériennes supérieures (terme un peu technique pour dire qu’il est important de dégager les bronches de toutes les sécrétions pour améliorer la respiration).
Pourquoi ?
Libérer les poumons permet d’éviter les surinfections liées à la stagnation des sécrétions pulmonaires.


Comment faire ?
L’idée, simple, est d’accélérer la vitesse d’écoulement de l’air dans les poumons pour aider au décollement et au dégagement des sécrétions muqueuses.
Pour cela, une technique spécifique, le drainage autogène, a été développée en Belgique dans les années 80 par Jean Chevaillier. C’est une méthode plus naturelle et physiologique que les précédentes qui permet d’aller chercher le mucus dans les petites bronches et de les dégager en douceur et en profondeur.

Cette technique est d’ailleurs recommandée par la conférence de consensus de Lyon de 1994 et par l ‘Airways Clearance Technique Review of IPGPF (International Physiotherapy for Cystic Fibrosis).
Apprendre cette technique, c’est apprendre la position optimale, apprendre à inspirer puis à expirer pour atteindre le flux optimal permettant le décollement, le rassemblement et l’évacuation du mucus.
L’intérêt de cette méthode est qu’après une période de formation par un kinésithérapeute respiratoire spécialisé qui va s’assurer des bons gestes, si vous le souhaitez, vous pouvez devenir autonome !
le drainage autogène présente de nombreux avantages par rapports à la kinésithérapie respiratoire « classique » au-delà du rapport meilleure efficacité – moindre effort :
• moins d’irritation et d’inflammation des bronches
• moins de fatigue
• meilleure connaissance de soi et de sa respiration
• préservation des mouvements respiratoires paradoxaux (c’est-à-dire inspirer en rentrant le ventre et expirer en le gonflant)

• contrôle de sa toux…

Pour trouver un professionnel formé à cette méthode